Isère
La pilule est dure à avaler, les hospitaliers en grève le 8 novembre

La ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Tourraine, se vante du retour à l’équilibre du «fameux trou de la sécu ». Mais pour les personnels, « la pilule a du mal à passer ! » La ministre prévoit encore pour l’assurance maladie une économie de 4,1 milliards € et de nouveaux cadeaux au patronat d’exonérations de cotisations (600 millions €) sans contreparties.

La loi santé avec les GHT ( Groupement Hospitalier de territoire) et les GCS (groupement de coopération sanitaire), va favoriser les délocalisations, les restructurations, fusions/absorptions. La baisse des dotations de l’état aux collectivités locales (29 milliards € d’ici 2017) provoque un désengagement de ces dernières dans le secteur sanitaire. Cette politique d’austérité va accentuer les inégalités sociales, territoriales et les inégalités d’accès aux soins. 
Pour les salariés, cela est synonyme de licenciements, précarité, dénonciation des conventions collectives, perte de sens du travail, refonte des métiers… pour toujours réduire le coût du travail et tirer les salaires vers le bas.

Depuis 2010, le département de l’Isère subit les conséquences des deux lois (Hôpital Patient Santé Territoire dit HPST et la loi santé) qui ne font que dégrader le fonctionnement des hôpitaux. Elles sont uniquement basées sur une politique de réduction des dépenses publiques dictée par le pacte de responsabilité. La plus grande révolution hospitalière, depuis 1945, est la mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoires (GHT) imposés aux établissements de santé depuis le 27 janvier 2016, par la loi de modernisation de santé dite loi Touraine.

135 groupements Hospitaliers de territoires (GHT) se substituent aux 850 établissements publics de santé. Ces regroupements hospitaliers émanent d’une directive européenne afin de réduire les coûts de santé en détruisant l’emploi hospitalier et l’offre de soins : tel est l’objectif du programme de stabilité et son plan triennal d’économies imposé aux hôpitaux.

Dans notre département, trois GHT ont vu le jour. Le Groupement Hospitalier Nord Dauphiné qui regroupe les hôpitaux de Bourgoin-Jallieu, de Pont de Beauvoisin, de la Tour du Pin et de Morestel. Le GHT Alpes Dauphiné regroupe neuf établissements de santé publique : le CHU de Grenoble, le CH de Voiron , le CH de Saint-Egrève, le CH de la Mûre, celui de Saint-Laurent-du-Pont, le centre hospitalier rhumatologique de Saint-Martin-d'Uriage, le CH de Rives,  celui de Tullins-Fures et le centre hospitalier gériatrique de Saint-Geoire-en-Valdaine. Rhône Sud Isère regroupe 6 établissements dont seulement 2 de l’Isère : le CH de Vienne et le CH de Beaurepaire.

Le constat est clair avec une accélération des mesures depuis l’été. À l'hôpital de Voiron ont déjà été annoncées les suppressions de postes, les fermetures de lits, et la délocalisation de services hypothèque l’avenir du futur hôpital attendu depuis des années. La Mure, qui aurait besoin d’un vrai projet médical, des moyens nouveaux et du personnel pour garantir un service public de qualité et l’accès aux soins est soumise à un plan d'économie. L'hôpital de Vienne voit partir le service de psychiatrie vers une clinique privée à Bourgoin. À Grenoble mais aussi à Bourgoin il y a des restructurations, des modifications de plannings, pour réaliser des gains de productivité qui dégradant la qualité des soins.

Les syndicats comme FO, dénoncent depuis le début ces lois destructrices de la protection sociale collective dont l’hôpital est partie intégrante. Ils revendiquent une égalité d’accès aux soins qui ne peut rimer avec la logique comptable et budgétaire où la qualité des soins est étrangère à ceux qui décident. Ils souhaitent le maintien de tous les services, l'arrêt des suppressions de postes et des suppressions de lits. Ils revendiquent des moyens budgétaires pour la titularisation des contractuels et de vraies négociations salariales…

C'est pourquoi les groupements départementaux FO-CGT-SUD ont décidé d’appeler à la grève et à la mobilisation de tous les salariés de la Fonction Publique Hospitalière, de la Santé Privée et de l’Action Sociale. Il y aura un rassemblement le 8 novembre devant l’ARS 38 à 10h30. Cité administrative rue Joseph Chanrion à Grenoble.

 

Grenoble
Le 26 policiers et citoyens dans la rue

Yannick Biancheri

En ce moment, des rassemblements de policiers en colère se font un peu partout en France et notamment à Grenoble.
 
UNITÉ SGP POLICE FO organise une marche Policière et Citoyenne le mercredi 26 octobre à 12 h, place Robert Schuman (devant le Tribunal de Grenoble) pour se rendre sur la place de Verdun (préfecture).
 
Le syndicat appelle tous les policiers nationaux et municipaux, Gendarmes, Pompiers... mais aussi tous les citoyens à se joindre à eux lors de cette manifestation.

 

France
Le 8 novembre, les hôpitaux en grève

Les deux lois hospitalières promulguées depuis 6 ans, que ce soit la loi HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire), la loi Santé (dite de modernisation du système de Santé), ne sont que le côté pile et le côté face d’un seul objectif : la déstructuration du système hospitalier français. En seulement 6 ans ces deux lois complémentaires ont atteint leur objectif et eu les conséquences néfastes suivantes :

- 135 Groupements Hospitaliers de Territoire qui se substituent aux 850 Etablissements Publics de Santé.
- Des conditions de travail qui se dégradent avec, pour conséquence, une pénibilité accrue, des burn out en série, des suicides de professionnel - les qui se multiplient (ceux que l’on connaît et ceux qui restent sous silence).
- La mise en place à pas feutrés d’un second statut : plus de 20 % (200 000) sont contractuel-les, avec pour seule perspective la précarité !
 - Des budgets imposant des restructurations drastiques, en application du pacte de responsabilité infligeant 3,5 milliards d’euros d’économies aux Établissements Publics de Santé.
- Des services entiers fermés, des lits supprimés partout, avec une accélération de ces mesures pendant l’été 2016. Raison première invoquée « il manque des postes de médecins et de personnels non médicaux ». Si elle est en partie vraie, elle n’en reste pas moins programmé d’une politique réfléchie et structurée de réduction de l’offre de soins, créant des déserts médicaux.
- Des ordres professionnels (Masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue et Infirmier) qui deviennent de véritables « polices politiques », traquant les collègues tout au long de leur vie professionnelle et au-delà. Ex. : l’Ordre Infirmier, conforté par les articles 64 et 107 de la loi Santé, gère aujourd’hui le fichier Adeli, le développement professionnel continu, les demandes de formation. L’Ordre continue d’exiger l’interdiction d’exercer pour les professionnel-les non adhérentes
- Le Parcours Professionnel Carrière et Rémunérations : ce dispositif imposé et autofinancé par les hospitalier-es, ralentit et allonge les déroulements de carrière. En ce qui concerne les salaires, il amplifie les écarts entre les catégories au détriment des plus bas salaires et le transfert prime/point est une opération blanche. Autrement dit ce simulacre de « protocole » n’est que poudre aux yeux pour les hospitalier-ères.
- Hold-up sur les fonds de formation professionnelle financés par le salaire différé, les fonds de réserve de l’Association Nationale de la Formation permanente des agents Hospitaliers seront ponctionnés de 150 millions en 2016 et 150 millions en 2017. Nous demandons le retrait immédiat des articles 3 et 53 du projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2017. C’est ainsi que pour cette rentrée sociale 2016, pour la Fonction Publique Hospitalière, les revendications des organisations syndicales FO – CGT – SUD restent identiques :
- Abrogation de la Loi HPST - Abrogation de la Loi Santé - Abandon de la « territorialisation » de l’offre de soins, des GHT et des restructurations - Arrêt des fermetures de lits et des suppressions de postes
- Fin des enveloppes limitatives et abandon du plan ONDAM triennal de 3,5 milliards d’économies sur les hôpitaux
- Octroi des moyens budgétaires permettant aux établissements sanitaires et médico-sociaux d’assurer leur mission de service public, d’investir, d’embaucher et de titulariser nos collègues contractuel -les
- Abrogation des ordres professionnels
- Ouverture de vraies négociations sur les carrières et les grilles indiciaire - Une égalité salariale entre les hommes et les femmes
- Un plan d’urgence de formation initiale et continue pour palier au déficit démographique actuel et garantir à l’avenir des effectifs permettant un retour à la qualité, la sécurité et au confort du soin
- La préservation et le développement d’un service public républicain de santé, de proximité sur l’ensemble du territoire, garant d’une réelle égalité dans l’accès aux soins.

Face à ces revendications, le Gouvernement répond soyez patients «  TOUT VA MIEUX » !!!
Devant ce mépris, la seule réponse c'est la mobilisation et le rapport de force. S’appuyant sur le combat mené depuis le mois de mars pour le retrait puis l’abrogation de la loi Travail, les Fédérations FO – CGT – SUD ont décidé d’appeler à la GREVE et à la MOBILISATION de l’ensemble des personnels de la Fonction Publique Hospitalière (du secteur sanitaire, social et médico-social).

LE MARDI 8 NOVEMBRE 2016

Pour construire et assurer le succès de cette journée de grève nationale et de manifestations (avec un rassemblement parisien devant le Ministère de la santé), Les syndicats du secteur sont invité à organiser des Assemblées Générales des personnels pour :
- Arrêter les revendications précises en matière de conditions de travail, d’effectifs, d’emplois, de maintien de services, …
- Organiser le blocage des GHT. - Poursuivre et amplifier les luttes locales quand elles existent et préparer la journée du 8 novembre. Les Fédérations se rencontreront à nouveau le 10 octobre afin d’arrêter les mesures d’organisation au plan national de cette journée de grève.

 

Grenoble
Suppression des TER : l'Union départementale agit

Denis Bouchard, FO-Schneider Electric

 Denis Bouchard, syndicaliste FO chez Schneider Electric à, comme beaucoup d’usagers du train, une drôle de surprise à la rentrée. Des dessertes habituelles ont été supprimées, sans information des usagers. Il faut dire que son trajet s’arrête à Échirolles, gare déjà mal desservie et qui a le privilège de voir nombre de ses trains supprimés au dernier moment.

Voiron
Hôpital, la direction maintien sa position

Une réunion entre les organisations syndicales et la direction de l'hôpital de Voiron avait lieu ce matin. La position reste inchangée, 50 postes sont toujours supprimés.

Voiron
Saignée à l’hôpital de Voiron

Le personnel du centre hospitalier en assemblée générale

Pratique médicale d'un autre âge, la saignée n'est plus utilisée médicalement que dans de très rares cas. Malheureusement, elle reste extrêmement employée en économie sous la forme de suppression d'emplois, jusqu'à devenir une véritable panacée censée résoudre tous les problèmes.

La directrice Catherine Koscielny, a déclaré au Dauphiné Libéré : « L’hôpital est en déficit. Nous avons donc lancé un plan de retour à l’équilibre. L’hôpital de Voiron vivait au-dessus de ses moyens, nous devons adapter nos charges à nos recettes.»

Elle argumente : « La réflexion que nous avons engagée sur la réorganisation du travail se fait dans beaucoup d’autres établissements. Nous travaillons sur des ratios et des référentiels d’autres hôpitaux. Cela nous permet de comparer : nous constatons de l’aisance sur l’hôpital de Voiron. »
Mme Koscielny revient également sur le projet de nouveau pôle hospitalier : « Le retour à l’équilibre fait partie des conditions du financement du nouvel hôpital. Pour sa construction, sur le plan technique, tous les feux sont au vert. Mais sur le plan financier, c’est encore fragile. En octobre, nous passons devant le Copermo [Comité interministériel de performance et de la modernisation de l’offre de soins]. Nous devons montrer qu’on avance sur le retour à l’équilibre. »

Ratios plus importants que les patients, chantage sur le nouvel hôpital, rien n'est épargné au personnel et aux malades. Lundi 5 septembre les services de l'hôpital ont été très fortement perturbés, il y avait environ 400 grévistes dont 52 médecins. 150 d'entre eux se sont retrouvés en assemblée générale le matin. Une motion a été décidée sur la mise en danger des patients par la direction.

Plusieurs médecins sont revenus publiquement sur la mise en danger des patients par la direction avec les choix de management des personnels qu'elle fait. Ainsi il n'y a plus d'infirmier diplômé d'état en chirurgie. Les patients ne sont pas levés à trois jours d'une opération alors qu'ils devraient l'être le jour même. Ils dénoncent également la fermeture inopinée d'un service avec retentissement immédiat aux urgences.

Prochaines actions, une heure de grève le 12 septembre, jour de la réunion du comité d'hygiène et de sécurité, participation à la grève nationale le 15 septembre à Grenoble et le 29 septembre une manifestation à Lyon.

 

Voiron
L’hôpital de Voiron en fusion

Les syndicats de personnels hospitaliers FO, CGT, et SUD ainsi que les syndicats de médecins, à la demande des secrétaires et des médecins, soucieux de défendre le fonctionnement de l’hôpital, sont contraints d’appeler à une journée de grève reconductible, décidée pour le lundi 5 septembre.

Engagé depuis le 1er juillet 2016 la politique de regroupement des hôpitaux et du plan de « performance » a pour première conséquence un plan de suppression d’une cinquantaine de postes . Tous les services sont concernés. Les secrétariats médicaux perdront 8 postes sur 30.

De l’avis unanime des salariés et de leurs représentants et de l’avis unanime des médecins, cela remettra en cause le service rendu aux patients, la qualité des soins et la sécurité de la programmation médicale, obstétricale et chirurgicale. Après avoir été sollicitée, dans les différentes instances régulières de l’hôpital et par de multiples démarches syndicales, la direction a fait savoir qu’elle maintient son plan.
Une assemblée générale le lundi 5 septembre à 9 h décidera des suites à donner.

Dans le détail, les syndicats revendiquent :
- le renouvellement des trois contrats de secrétaires médicales non renouvelés (1.75 ETP)
- le remplacement de trois départs en retraite (2.8 ETP)
- le remplacement des congés maternité et longue maladie à hauteur de trois équivalents temps pleins. (3 ETP)
- la mise à disposition de temps dédié de secrétariat pour les nouvelles activités. SOIT UN TOTAL D’AU MOINS 8 postes ETP (équivalent temps plein).

À cette liste s'ajoute bien entendu le maintien des postes dans tous les secteurs et en particulier à la cuisine, à la stérilisation, pour les Agents des Services Hospitaliers et pour tous les personnels qui seraient menacés.

 

Grenoble
Fort Chabrol grenoblois et démocratie participative

Le 12 août 1899, le dénommé Jules Guérin, chef d’une ligue d’extrême-droite, se barricade dans son local de la rue Chabrol, à Paris, et résiste aux assauts des forces de l’ordre.

Le 18 juillet 2016, Eric Piolle, Maire de Grenoble, se barricade dans l’hôtel de ville et en fait une forteresse imprenable. Protégé par une police municipale qu’en temps normal il méprise et maltraite, mais qu’il est bien content de trouver dans le cas présent, il est enfin en mesure de tenir son conseil municipal. Il aura fallu déployer une double rangée de policiers casqués devant l’hôtel de ville. Pour l'intersyndicale CGT-FO-SUD des Territoriaux de Grenoble « c’est sans doute cela, la démocratie participative »
Le conseil municipal peut finalement voter un plan inédit de casse des services publics grenoblois, prévoyant entre autres, la fermeture de trois bibliothèques de quartier. Mais également la fermeture d’un centre de soins infirmiers, et aussi de maisons des habitants. Au menu, il y aussi la dégradation irrémédiable de la Santé scolaire. Pour accompagner ce plan, 150 suppressions de postes et une détérioration des conditions de travail dans tous les services municipaux.

 

Grenoble
Rectorat, la mobilisation de juin a payé
On n'avait pas vu autant de participants depuis une décennie, lors de la mise en place des 35 heures : la forte mobilisation sociale du mois de juin au rectorat de Grenoble est la conséquence d'une dégradation continue et généralisée des conditions de travail mais aussi, et surtout, d'une prise de conscience des personnels qu’il faut agir pour changer les choses.

Rassemblements, pauses communes, assemblées générales, tracts .. les salariés étaient déterminés à exprimer leur exaspération, à faire du bruit pour se faire entendre. Ces actions ont rapidement porté leurs fruits : une délégation représentant l’ensemble des services, accompagnée du SPASEEN-FO, syndicat des personnels administratifs de l'éducation nationale, a été longuement reçue fin juin par la rectrice et l’équipe de direction.

Toutes les revendications, discutées et actées en Assemblée générale, ont ainsi pu être soigneusement exposées. Congés éclatés, astreintes sauvages, heures supplémentaires non rémunérées et non rattrapées, mutualisation de services et suppressions de postes, surcharge de travail, absences non remplacées, pression de l'encadrement ... : le dialogue a été constructif et les revendications entendues, preuve que la mobilisation et l'unité paient.

La direction a même souhaité réunir trois fois par an les membres de la délégation, afin de faire le point sur le suivi des revendications. Tout ceci n’est qu’un début : les personnels sont bien conscients qu'ils doivent rester vigilants et mobilisés, afin de maintenir la pression jusqu'à la mise en œuvre de solutions concrètes.

La rentrée de septembre promet d'être sous tension. L'académie de Grenoble souffre en effet depuis longtemps d'un déficit important de postes administratifs : elle détient même le triste record de l’académie la plus mal dotée de France. Ainsi, d’années en années, la pression augmente sur les salariés, variable d’ajustement des politiques d’austérité. Il était temps d’essayer d’inverser la tendance.

Le rectorat de Grenoble


 

Voiron
Suppression de postes à l’hôpital

L'hôpital de Voiron

Le 5 juillet 2016, les syndicats FO et CGT ont boycotté la réunion sur les conditions de travail et l’absentéisme avec la direction de l’hôpital de Voiron. Les deux syndicats refusent la cogestion par le dialogue social et restent fidèles à la négociation sur la base des revendications.

Ils ont déjà dénoncé dans les différentes instances représentatives du personnel le fléau de l’absentéisme. Pour eux, aucun doute, les causes sont connues : le sous-effectif chronique et les suppressions de postes. Mais les mises en garde dans les réunions ne sont pas respectées.

Les deux organisations dénoncent la conférence territoriale de dialogue social. C’est pour eux un outil ayant pour but d’associer les organisations syndicales au démantèlement de la fonction publique hospitalière.
Pour les militants, l’heure de l’action est venue. Ils tiendront une réunion, le jeudi 7 juillet de 13 h 30 à14h30 à la Salle des commissions de l’hôpital de Voiron.

Ci-dessous, le contenu de la lettre envoyée au Directeur de l’ARS par les unions locales FO et CGT, fin juin.

Monsieur le Directeur

Les Unions Locales FO et CGT apportent leur soutien aux personnels du centre hospitalier de Voiron.

Nous exigeons le maintien de tous les postes et de toutes les activités. 

Nous refusons la suppression annoncée des 50 emplois. Nous réfutons que l’offre de soins soit dégradée par une politique de mise en œuvre des GHT nouvel avatar de l’austérité.

Nous souhaitons que notre appel soit entendu.

À défaut, nous informerons la population locale de la conséquence de vos décisions.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de nos sincères salutations.

Union locale FO Voiron

Copies : à la Directrice de l’hôpital de Voiron, au directeur ARS 38, à la députée de l’Isère, à la Sénatrice de l’Isère, au Maire de Voiron, au GD FO 38 Santé, au Secrétaire de l’UD FO Isère, au Secrétaire de l’UD CGT Isère.

 
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